ABOUT & NEWS

|_ Vue du (n)A, site des maraichers, Bouguenais, 2018 / photo : n

Programme Week-End Intermission

Lieu : site des maraîchers “Les 2 feuilles” et “l’Escarbote” à Bouguenais-les-Couëts (zone périurbaine de Nantes) au 49 ter, rue Jules-Vallès - 44340 Bouguenais.

Samedi 23 Juin 2018

10h-12h30 : Marché de légumes biologiques
13h-15h : Pique-nique avec les maraîchers Jean-Baptiste Fumery, Emmanuel Louzier et David Lemoine, (chacun amène son repas)
11h-17h : Body Weather Laboratory, «Toucher un paysage, en être touché» avec Christine Quoiraud
16h-17h : Sédiments et Body Weather avec Dominique Leroy, Jef Rolez, et Christine Quoiraud, Moni Hunt, Marina Pirot
18h30 : Apéritif permaculturel
20h30-21h30 : Performance Morfondé - version 3 - de Maude Mandart et Florence Jou

Dimanche 24 Juin 2018

À partir de 11h : Expérimentations Sédiments
11h-13h : Body Weather Laboratory avec Christine Quoiraud
13h-14h30 : Pique-nique (thé/café sur place, chacun amène son repas)
15h-17h30 : Présentations des projet Sédiments par Dominique Leroy, Ronces des vents par Jef Rolez et Body Weather Laboratory par Christine Quoiraud et Marina Pirot
18h30 : Apéritif permaculturel

Version papier (à télécharger) : Lien pdf

|_ Repérage Fort de Vauban, Briançon / photo : n

|_ Vue d’une marche/performance proposée et conçue par Florence Jou & Dominique Leroy / photo : n

|_ Vue d’une marche/performance proposée et conçue par Florence Jou & Dominique Leroy / photo : n

A propos de n

(n) est un laboratoire artistique créé à Rezé près de Nantes (44) en 2016 par Dominique Leroy et Marina Pirot, artistes et concepteurs de projets collaboratifs. (n) se situe dans le réseau associatif déclinant notre alphabet ; la lettre n défnit le laboratoire artistique depuis la pensée nomade en acte, aux multiples déclinaisons, sans frontière, en interrelation avec les contextes explorés et les territoires investis. Situé entre Nantes et Saint-Nazaire, le laboratoire artistique (n) travaille en art expérimental, les questions liées aux mutations écologiques, la transistion esthétique à l’aune des transitions éco-logique et éco-nomique. Procédant par immersion, avec son atelier mobile déplaçable dans les paysages ou ses ateliers-créations avec des agents, (n) active des éco-processus dans les contextes investis, où les postures artistiques rencontrent les usages locaux experts et non-experts. (n) initie et anime des recherches et collaborations dans divers “territoires sentinelles” de la transition écologique (ferme maraîchère en zone périurbaine Nantaise, parcs naturels Alpins, campagne Tchèque, centres de permaculture Californiens…). Les recherches-actions sont menées avec différents partenaires locaux et internationaux autour de ces principaux thèmes : - la création sonore et multimédia : sonifcation de données environnementales avec des techniques numériques et électroniques, - les techniques corporelles d’explorations perceptives : pratiques empruntées au champ de la danse contemporaine et des somatiques, - l’atelier de travail comme espace mobile à contextualiser, - l’économie collaborative en art, - l’esthétique et les théories de l’art expérimental à l’aune des enjeux écologiques actuels, - la transmission et la réappropriation : logiciels libres et partage des connaissances par des workshops et présentations. Interdisciplinaires et collaboratives, les méthodologies de travail de (n) de type modulaire rencontrent celles de ses laboratoires partenaires (techniques, scientifques, esthétiques), elles s’adaptent aux contextes et aux projets de coopération internationale concernés comme le projet en cours “Intermission” entre Prague, Plymouth, Amsterdam et Nantes-Saint-Nazaire. (n) est un duo à géométrie variable…il module ses équipes qui tissent des interactions, en travaillant avec des personnes-ressources et des experts locaux, nationaux et internationaux.

(n) mène ses différentes expériences, actions et investigations sous licence Art Libre.

|_ Croquis : ZO(n)ES / n

EQUIPEME(n)TS

(n)A

|_Visuel : Vue du (n)A-nomadic atelier avec sa structure pare-soleil

|_Visuel : Croquis, coupe du (n)A

Le (n)A, nomadic Atelier : structure légère autonome équipée de différents modules d’expérimentation pour des pratiques de paysage qui associent différents temps : moment de recherche et création, partage avec le public (temps de présentation et workshops).

Le (n)A créé du lien et de l’interaction, favorise l’activation de différentes recherches artistiques partagées et combinées. Le (n)A est un atelier nomade fabriqué dans une ancienne remorque de chantier de travaux publics, une unité mobile autonôme destinée à des courts séjours de travail. Espace de rangement pour petit outillage, matériel multi-médias, électronique/numérique, documentation et matériaux divers, biblliothèque, il peut servir plus ponctuellement de support (camp de base) pour des présentations et des ateliers publics (ex : workshops avec les écoles d’art et lieux partenaires) organisés en extérieur.

L’atelier comporte les commodités de base et principalement des rangements et espaces de travail modulables (tables, établis…), multitudes de boîtes repertoriées. Le (n)A est économe en énergie et est capable d’offrir le confort nécessaire à un travail d’écriture, de conception et de réalisation. Il est implanté temporairement sur des espaces vacants (vides urbains, interstices au sein de programmes d’urbanismes) et explore l’alliance entre le nomadisme, les mutations sociales, culturelles et écologiques des villes et campagnes.

Lieu de recherche, de pratique et de création artistique, c’est également un lieu d’interaction, d’échange et d’expérimentation avec le contexte et les paysages où il est implanté temporairement.

Visuel : Croquis du système de chauffage solaire du (n)A, résidence “Process YOUPI”/ Station services, Rezé 2017

Le (n)A est reconverti en atelier à Saint-Nazaire, Rezé et Nantes grâce aux conseils de l’agence Adhoc architecture, l’atelier du wouab et autres ressources locales (ex : Station Services pour des matériaux recyclés).

L’aménagement du (n)A suit un principe constructif évolutif basé sur le ré-emploi de matériaux et sur l’auto-construction (démarche open source), de façon à s’adapter facilement aux différents usages (lieu de travail, de diffusion, de documentation et de vie…) ainsi qu’aux divers lieux d’accueil.

Le programme du (n)A répond à plusieurs objectifs :

Répondre au manque patent d’ateliers d’artistes (sur le département) en inventant des alternatives.

Proposer une initiative concrète et pragmatique de développement d’ateliers d’artistes en auto-construction partielle, légers et nomades.

Imaginer comment ce qui paraît isolé (l’atelier d’un ou d’une artiste) devient un espace connectable et circulant sur un territoire, et permet ainsi de créer d’autres réseaux de connexion et de circulation dans l’espace social.

Ouvrir pour la communauté artistique un programme prospectif, qui lui permet de se connecter avec une politique locale concernant les espaces « entre-deux » (entre arrêt d’une activité et nouveau projet immobilier), ainsi des terrains délaissés ou laissés vacants avant un montage immobilier peuvent servir d’accueil à un atelier modulaire et mobile.

Générer des rencontres entre activités qui se cotoient : pratiques artistique, agricole, paysagère, etc.

Le premier site d’implantation du (n)A est un lieu de production agricole, maraîchage biologique de 6 hectares des 2 feuilles https://www.lesdeuxfeuilles.fr/ et de l’Escarbote https://www.facebook.com/escarbote. Le (n)A s’augmente d’un auvent en structure légère et d’une serre recyclée, nouvel espace de rencontres et workshops associé au permaculteur David Lemoine, lui aussi en pleine expérimentation https://insee.me/u/permavidda?next=1776108217219240681_6858119535.

AUVE(N)T

Le Auve(n)t : structure ultra-légère faite de tiges aluminium associées pour ériger un espace couvert de toiles tissus accueillant rencontres, piques-niques, espace de cuisine plein-air, le auvent se monte à 2, se déplace, se replie, sculpture-équipement pour faire sonner les workshops.

Visuel : 1er rdv public sous le auvent : workshop sur “Pollution des sols” organisé par PiNG, 25 juin 2018, site des maraîchers des Couëts (44).

STUDIO COPER(N)IC

Le studio Copernic est un appenti de maison converti en studio de travail artistique, toiles, filets noir, baie en plexi, boxes-placards recyclées à partir de caisses de transport d’oeuvres muséales, visant à classer et répertorier outils, matériel, trésors. tour à tour, espace de bureau, de soudure, de montage électronique, le studio Copernic peut aussi se convertir en salle de travail commun, en montage de projets. Discret, cet espace associé à la maison, rue Nicolas Copernic, lui tourne le dos et fait circuler projets, idées et réalisations..

visuel : extérieur et intérieur

LE VA(N)

Le va(n) est un cargo van de location aménagé en lieu de vie transportable à partir de cartons récupérés. Loué en Californie pendant un moins, le van s’est aménagé en une petite journée : matelas trouvé, cartons propres donnés par un magasin de sport, réchaud et nécessaires pour cuisine et salle-de-bain achetés au marché, surfs suspendus au plafond ; maison mobile sur mesure pour le projet Vaca(n)ces. Le van s’est replié dans une Golden box (excepté le matelas), sous le Golden Bridge de San Fransisco, avant d’être restitué vide à l’entreprise de location. Un grand père rencontré près de son bâteau, nous a offert de stocker la gloden box danss on garage pendant un an…le sudio mobile se redéploiera le 4 août 2018!

Visuel : van aménagé en carton, skotch blanc, tiges de baguettes chinoises, scratch et ficelles pour éléments de la salle de bain, cuisine et suspension des surfs…

Visuel : Golde(n) box

MODULES SNHACK

Saint-Nazaire Hacklab

|_Visuel : Vue d’une capsule de captation sonore pour chants d’oiseaux des montagnes, type Lagopède et Tétras

|_Visuel : Vue de l’atelier SNhack, Jef Rolez

|_Visuel : Module audio pour installation interactive en extérieur, carte audio 8 voix, cubiboard et amplificateurs

|_Visuel : Module audio pour installation sonore et streaming en extérieur, carte audio 8 voix, cubiboard et amplificateurs

|_Visuel : Vue d’un module SNhack sur Zodiac pour l’exploration du banc de Bilho avec le Laboratoire des hypothèses, Saint-Nazaire 2015, projet “Island”

|_Visuel : Le Laboratoire des hypothèses, Saint-Nazaire 2015, projet “Island”

CARAVA(n)LAB

En cours d’écriture

MOTO ZO(n)E

En cours d’écriture

IBM

Photos : Workshop/recherche avec Christine Quoiraud et Moni Hunt / Honolulu, Nantes

Intermisson Body Mind - IBM

IBM, est constitué d’ateliers de pratiques corporelles, de textes théoriques et de conférences-présentations autour de l’exploration d’une écologie perceptive, parfois le tout en un module d’écriture-partition. Les partitions sont des modes d’emploi pour renouveler les pratiques d’écoute, appropriés à un site spécifique ou à une situation acoustique inédite. Les partitions se nomment des dispositions, ce sont des incitations à se disposer dans les flux vibratoires, la gravité et les partenaires du moment et du contexte, humains et non-humains, intérieurs et extérieurs à soi…des mises en relation qui s’inventent. IBM est un travail de recherche-création qui retourne le “mind-body problem” philosophique (ou connexion corps-esprit ) par des temps d’intermède, de pause,“intermission”, entre-actes. IBM questionne les pratiques du mouvement non pas comme actions corporelles mais comme interactions avec les lieux, les paysages et leurs habitants. Les protocole travaillent cette réciprocité, les relations entre le milieu et le corps en tant qu’appareil perceptif. Ces modules d’écoute, d’attention (awareness versus awakeness) inventent des pratiques “sur mesure” aux sites investis, avec le projet de réinscrire la subjectivité corporelle dans la continuité de ses relations au vivant. Ancrés sur les questions d’esthétique du champ de la phénoménologie (Merleau-Ponty) et du Body-Mind (Dewey, Shusterman, Cerclet), les modules IBM articulent les esthétiques artistiques (sonores, chorégraphiques) et l’éthique environnementale (transition écologique et transition esthétique). Dans le cadre de la rencontre avec les modules SNhack et les questions paysages/numérique, IBM convoque également les outils théoriques de l’éco-somatique (Ginot/Clavel) et de l’utltramédialité (Barbanti). Le travail d’IBM promeut les pratiques de l’art libre en réponse aux réflexes du copyright (en clin d’oeil, la société IBM® est n°1 en nombre de dépôts de brevets!). Les modules IBM en “art libre” sont des dispositions de pratiques corporelles/paysages pluriels.

Visuel : workshop avec les étudiants des Beaux Arts de Pau, septembre 2017.

Body Weather Laboratory

IBM se constitue d’ ateliers de pratiques corporelles empruntant aux pratiques somatiques (comme le Body-Mind Centering®) et au Body Weather Laboratory, une pratique pour la danse dont le terme et les bases philosophiques ont été créés par le danseur Min Tanaka dans les années 1980 et développés initialement au Japon au sein de sa compagnie Maï-juku. Le Body Weather (ou météorologie du corps) est un entraînement complet de danse, de mouvement, explorant les intersections entre le corps et l’environnement. Les corps ne sont pas conçus comme des entités fixes et distinctes ; ils sont en évolution constante, en relation, tout comme la météorologie. Les fondamentaux du Body Weather : - Le MB (mind/body, muscles/bones), échauffement énergétique, dynamique et rythmique. - Les “manipulations”, séries d’étirements spécifiques au Body Weather, pratiquées à deux, mettant en jeu la relaxation, la respiration et l’alignement. - Les explorations du mouvement / l’atelier d’improvisation : investigations par les sens et le toucher, expérimentations de différentes vitesses du mouvement, notions de temporalité dans le mouvement, prise de conscience de l’espace du dedans et du dehors du corps. - L’atelier amène à une pratique créative, le travail de l’image-mouvement.

Christine Quoiraud, ancienne membre de la compagnie « Maï-Juku » qui a participé à la fondation de la Body Weather Farm au Japon, est partenaire de (n) en 2018-2020, dans le cadre d’un projet de recherche soutenu par le Centre National de la Danse : “le BWL, une pratique contemporaine du Toucher”. Christine Quoiraud, Alix de Morant, Moni Hunt et Marina Pirot mènent ce projet de recherche dont certains workshops publics de pratique seront accueillis par (n), sur les sites du ranch, notamment chez les maraîchers des Couëts à Bouguenais (44).

SÉDIME(n)TS

Expérimentations & Installations sonores

Estuaire Nantes/ Saint-Nazaire

2017-2020

Visuel : illustration du GIP-Loire Estuaire

Visuel : Croquis préparatoire, (n)/2017

« SÉDIMENTS » est un projet poétique de sonification et installations sonores réalisé à partir des données collectées par le GIP-Loire-Estuaire (Variables et mouvements de la Loire captés en temps réel où enregistrés). L’enjeu du travail artistique sera de sonifier les données depuis un atelier nomade : le (n)A. Le (n)A tantôt aménagé comme résonateur, tantôt comme base d’appui pour le déploiement de dispositifs sonores dans le paysage sera l’espace de recherche en immersion et permettra d’éprouver diverses perceptions de l’environnement, d’en réinventer une expérience sensorielle.

SÉDIMENTS s’inscrit également dans une démarche de réflexion sur des problématiques paysagères. Il porte sur le lien entre les qualités du grand paysage et les pratiques quotidiennes de ses habitants (vie animale, activités industrielles, agricoles, fonctionnelles, urbaines ou rurales). Le projet se veut catalyseur de débats autour de thématiques actuelles du rapport homme/technologie/nature/paysage.

Visuels : illustration du GIP-Loire Estuaire

Visuels : Croquis préparatoires, (n)/2017

SÉDIMENTS-DESCRIPTION

Sédiments est un projet poétique de sonification et installation sonore interactive réalisé à partir des outils et des données de l’estuaire de la Loire collectés par le GIP (données invisibles captées en temps réél où enregistrées sur de longues périodes permettant de générer les modèles hydrosédimentaires). Le modèle hydrosédimentaire simule l’évolution dans le temps des principaux paramètres physiques de l’estuaire : courants, niveaux d’eau, salinité, turbidité sont calculés tout au long d’une année caractéristique. Les résultats sont disponibles tous les kilomètres. L’enjeu du travail artistique sera de sonifier les données depuis un atelier nomade : le (n)A, choisir une signature sonore pour chacun des paramètres retenus, tenant compte des variations dans le temps et des contextes investis. Le (n)A aménagé comme résonateur et espace de recherche en immersion est posté en différents endroits de l’estuaire et permet en quelque sortes d’éprouver diverses perceptions de l’environnement dans lequel on se trouve, d’en réinventer une expérience sensorielle.

Les estuaires sont des milieux complexes où peuvent varier fortement et rapidement les différents paramètres physiques sous l’effet de 2 facteurs principaux : le débit du fleuve et la marée. L’estuaire de la Loire comprend une grande diversité de milieux et d’espèces en fonction notamment des niveaux d’eau et du gradient de salinité. Les grands aménagements réalisés tout au long du XXème siècle destinés à renforcer la fonction portuaire (chenalisation et comblement des bras) ont conduit à un abaissement de la ligne d’eau, à une remontée du front de salinité jusqu’à Nantes et au développement du phénomène de bouchon vaseux. Ils ont également induit des phénomènes d’hypoxie de l’estuaire, préjudiciables à la vie aquatique.

SÉDIMENTS déploie une démarche expérimentale et s’appuie sur l’idée de transduction dans le grand paysage de l’estuaire. Le projet expérimente différentes zones géographiques et différents dispositifs convertissant des signaux physiques aquatiques (les données et variables de la Loire colléctées par le GIP) en vibrations sonores interagissant avec les lieux investis. Les paysages sonores font partie de tout écosystème et constituent une manifestation fondamentale de la vie. Chaque individu et chaque espèce contribue et réagit différemment à un contexte sonore donné avec son propre mécanisme de perception et utilise diverses stratégies de communication. SÉDIMENTS vient contibuer à cet ecosystème sonore en se greffant sur le paysage (réseau de communication, équipements infrastructures existantes, installations industrielles, végétation, le (n)A utilisé comme résonnateurs).

SÉDIMENTS : ENJEUX ARTISTIQUES

“SÉDIMENTS” et le (n)A est l’occasion de réunir des contributeurs, chercheurs, artistes théoriciens sur l’art du son et l’écologie et de leur proposer un contexte vivant de rencontre. Les expérimentations feront appel à des domaines et des pratiques de paysage très diversifiés telles que la marche, l’art sonore et la pratique d’installation, la bioacoustique, la biologie, l’écologie, l’ethologie, la pratique artistique telle la synthèse audio, la programmation et l’interaction avec les milieux. Nous savons encore très peu sur les relations complexes entre paysages et paysages sonores ou l’importance de l’écologie acoustique pour tous les organismes vivants, y compris nous-mêmes. Le processus de création Sédiments propose une plongée, une recherche artistique relative à la notion d’entropie écologique, au cœur des projets menés dans le n(A) - nomadic Atelier -  un atelier conçu comme un « laboratoire de paysages » mobile et autonome. Cette cellule de travail est un espace d’expérimentation puisant « en direct » les données du contexte dans lequel il se poste pour quelques temps. Le rapport au temps réel, souvent rejoué dans diverses œuvres sonores (un propos détourné dans le projet Sédiments!), prend ici la mesure du contexte choisi. Il s’agit de proposer des expériences perceptives, confrontant les données prélevées dans la « zone » investie à leur remodèlement, quasi architectural, pour créer des dispositifs, des champs d’écoute, de déambulation, d’observation, d’analyse, de lecture du contexte exploré. Il s’agit en quelques sortes d’éprouver diverses perceptions de l’environnement dans lequel on se trouve, d’en réinventer une expérience. L’atelier nomade permet l’expérimentation des données environnementales immédiatement prélevées tout en engageant des processus collectifs, où l’expérience du “commun” naît à travers des croisements d’expériences et de compétences (workshops collaboratifs, temps publics, rencontres, conférences, débats, fabrications, projections de films, pratiques expérientielles diverses, balades, moments conviviaux, etc) via l’atelier devenant un lieu de rendez-vous, un espace d’expériences communes. Conçu comme un atelier qui jouerait son propre modèle de production comme un objet artistique, l’enjeu du n(A) est de travailler en direct, en live à des propositions esthétiques réagissant aux problématiques contextuelles choisies : pour Sédiments, l’estuaire de la Loire est un « terrain » en cours de déploiement. Le travail conçu et présenté au n(A) consiste à questionner l’imaginaire, nos modalités perceptives en adoptant une méthode propre à chaque site, une technologie « sur mesure ». Il devient un laboratoire de développement d’outils permettant de pratiquer un lieu (de l’appréhender, le traverser) grâce à des propositions artistiques recevables « immédiatement ». C’est le rapport incessant au dedans/dehors génère le propos esthétique.  Par ailleurs, l’aspect partageable visé par le n(A) et la dynamique collective traitent d’une forme d’  « ultramédialité », telle qu’en parle Roberto Barbanti. Les moyens technologiques engagés brisent en effet la barrière entre technè et bios, artifice et nature ; la technologie semble se dissimuler dans la nature, se l’approprier, et c’est l’hybridation entre le sujet et l’objet qui créer des conditions nouvelles dans la perception. Autrement dit, et pour citer R.Barbanti : « le medium, l’aspect matériel du phénomène technique, en disparaissant, tend à absorber en lui-même ces deux « anciennes » déterminations qui sont le sujet et l’objet, en créant ainsi des conditions nouvelles dans la perception ». C’est de cette dynamique ultra – média et de ses implications artistiques dont il s’agit dans cette recherche, un positionnement artistique qui dépasse les questions de la représentation. Le n(A) cherche à explorer l’actualisation de cette écriture artistique ; et la dimension acoustique de Sédiments,  plus qu’un déploiement temporel, est une tentative de trouver des modalités relationnelles pour « écouter » autrement le paysage de l’estuaire.  L’atelier n(A) posté en extérieur permet la convergence des énergies des espaces explorés, des dynamiques environnementales, de leur complexité, en inventant sa propre méthode, depuis les outils jusqu’aux moyens de diffusion et de partage. Le projet Sédiments inaugurera le cycle de recherches du n(A). Marina Pirot / Sept 2016

Équipe :

(n) et SNhack/Jean-François Rolez pour les modules constitutifs des installations

Partenaires :

DICAM-DRAC des Pays de la Loire / SCAM (Société civile des auteurs multimédias) /

Courants porteurs

Le projet “Courants porteurs” intègre et prolonge les explorations du laboratoire artistique (n) pour INTERMISSION, sur la zone estuarienne Nantes-Saint-Nazaire dans ses problématiques avec les enjeux du littoral. Le travail engagé pour Sédiments sur la sonification des courants hydro-sédimentaires à partir des données du GIP ou les liens avec la LPO se mixe au travail d’écriture issu des enquêtes avec les “agents” rencontrés aux premiers modules de dispositions corporelles initiés. Les ateliers du temps restent à inventer : il s’agit non seulement de promouvoir de nouvelles méthodes et attitudes de création, mais encore de stimuler les échanges de connaissances, d’expérience et de susciter de nouveaux partenariats entre praticiens experts et non-experts, équipes scientifiques et artistiques à l’international.

Équipe :

(n) et Florence Jou, poète et enquêtrice pour l’écriture du projet.

JARDIN (n)Ô

Installation sonore

video-jardin-no

Visuel : Croquis préparatoire

Visuels : Vues de l’installation dans sa première version, galerie RDV, Nantes, Avril 2017.

Installation, performance, espace immersif et évolutif…Le jardin nô prend des formes variables en intérieur où exterieur : Un espace libre accueille quelques structures légères, tables/établis sur lesquels sont fixées et tendus une multitudes de dispositifs sonores, différents objets, résonateurs, instruments acoustique et d’amplification. Le tout est fixé de façon modulable avec des serre-joints disposés et posés dans l’espace tel un jardin japonais offrant la possibilité de circulation et contemplation. Pas de composition sonore, ni de scénarios fixes, les danseurs et participants au workshop sont équipés de capteurs de mouvements ; ils sont accompagnés et invités à évoluer dans l’espace. L’environnement de captation (piezos électriques, capteurs de mouvements et de lumière) et un programme informatique (pd) avec de multiples fonctions (tels des boucleurs, du traitement sonore) est préparé en amont et constitue un “écosystème” à activer et à réinventer à chaque lieu d’expérimentation. En entrant dans le dispositif, les danseurs équipés de capteurs de mouvements reliés au dispositif sonore réalisent petit à petit qu’ils participent à faire évoluer l’espace, une étrange chorégraphie se met en place, un jeu d’interactions.

Equipe :

(n) et Jean-François Rolez pour les modules constitutifs du jardin

Partenaires :

(n) remercie la galerie RDV à Nantes et l’association Lolab pour des temps de résidence prévus en 2018-2019

RA(n)CH

(n) Ranch

(n) Ranch est une ferme artistique en réseaux, qui relie des zones du travail de la terre et celles du travail de l’art a priori isolées. Les sites sont distribués et interconnectés, chaque ferme devient un organe du corps collectif créatif. Le Ranch de (n) est un projet conceptuel de renouvellement de nos pratiques foncières, une alternative aux lieux de culture situés, visant à façonner de nouveaux comportements créatifs. (n) propose un corps de fermes représentant non pas un actif immobilier situé mais une corporéité internationale défiant les notions d’espace-temps. La géographie des zones du Ranch est distribuée : Les maraîchers des Couëts en zone périurbaine de Nantes, Gospel Art Farm à Bolinas en Californie, un site de permaculture à Briançon dans les Hautes-Alpes et Maï Juku farm au Japon. Évolutif, le Ranch remodèle même sa temporalité (une ferme de maraîchage en Bretagne est un projet futur, les fermes historiques du Black Mountain College aux USA dans les années 1940-50 ou celle de la Cie Maï Juku au Japon dans les années 1980 n’existent plus en tant que telles mais intègrent le projet Ranch) ; les acteurs effectifs des sites, les actions menées ayant la même valeur de contribution au Ranch que les témoignages, souvenirs et archives collectés par (n). Chaque ferme intègre le Ranch selon un accord commun, un désir de contribution et une conscience des enjeux de réciprocité induits par les propositions (n). Le Ranch est vivant, lui-même en mutation, travaillant au rayonnement des questions de transitions écologiques, esthétiques, économiques et techniques. (n) Ranch est avant tout une réelle ferme multi-sites (on conseille les bottes de travail aux artistes et aux visiteurs!), il met en relation les productions matérielles (maraîchage, outils de la ferme) et les productions symboliques et poétiques (la mémoire, les archives) sans créer de système. Il s’agit d’une ferme “en art ”, au sens d’une recherche “en art”, un Ranch pensé non comme une utopie mais plutôt comme un carrefour d’influences, d’ouvertures, de relations et d’expériences croisées, d’imaginaires, de pratiques, d’organisation sociale et politique éprouvés grâce aux expérimentations partagées entre les agriculteurs au travail et les artistes à l’oeuvre.

######visuel : Gospel Art farm, shop de vente de légumes en libre service, cultures maraîchères, août 2017.

Les maraîchers des Couëts

Les maraichers bio de Bouguenais-les-Couëts en zone périurbaine de Nantes travaillent 6 hectares de légumes et petits fruits rouges en culture bio, Jean-Baptiste Fumery (https://www.lesdeuxfeuilles.fr/) et Emmanuel Loubier (https://www.facebook.com/escarbote), 2 agriculteurs qui partagent le site accueillent l’atelier nomade de (n) depuis juin 2017. Quelques dossiers plus tard…l’atelier nomade se restaure doucement, les serres se colorent d’installations sonores, les champs se ponctuent de repérages dansés, les oreilles captent grenouilles et sifflements du périphérique, les noyaux de présentent au marché de Noël, une machine à laver les patates se dessine, et un premier atelier public, le 25 mai 2018 concerne la pollution des sols, 1ers tests avec les scientifiques et l’association PiNG (http://www.pingbase.net/res-sources/comment-faire-soi-meme-avec-laide-des-experts) avant les pas suivants…

Visuel : Test de pollution du sol, atelier public avec les scientifiques chercheurs de l’IFSTAR, LPG de l’Université de Nantes, projet Pollusols. Cuivre dans la parcelle à proximité de l’atelier nomade

Les maraîchers des Couëts prêtent des terres, favorisent l’emplacement d’une serre (n) pour les investigations artistiques de (n) et les espaces communs, ils écoutent leur paysage en dansant. Ce qui y est appris, transmis, produit et créé, les croisements de multiples manières de pratiquer le paysage, les pensées échangées encouragent le processus de fertilisation. Troisième année de culture pour ces 2 agriculteurs bio qui accueillent depuis cette saison David Lemoine, permaculteur en herbe sur une petite parcelle, expérimentateur voisin de (n).

Visuel : 1er essai sur 1m2 pour fabriquer un sol en terre, espace de rencontres (n) et de pratiques corporelles.

GOSPEL ART FARM

rédaction en cours

PERMACULTURE À BRIANÇON

rédaction en cours

MAÏ JUKU FARM

Maï Juku Farm est le nom de la ferme artistique initiée dans les années 1980 par la compagnie de danse Maï Juku, crée par Min Tanaka au Japon, près de Tokyo. (n) participe à une recherche sur le Toucher dans la pratique du Body Weather Laboratory adressée au Centre National de la Danse (CND) menée par Christine Quoiraud, ex-danseuse Maï Juku. Explorer la ferme des maraîchers des Couëts en Body Weather, via des invitations publiques pour découvrir le geste, le toucher dans un paysage travaillé en agriculture bio en 2018, dessine un arc historique avec le Japon des années 1980, avec la posture et les réflexions de ces danseurs audacieux. Comment les gestes artistiques croisent-ils les audaces des agriculteurs bio d’aujourd’hui?

######Visuel : Moni Hunt et Christine Q en repérage

INTERMISSIO(n)

Coopération internationale avec les projets : SÉDIMENTS, RONCES DES VENTS, WHITE SPIRIT, TUBE

INTERMISSION, un projet européen de coopération

Le projet européen INTERMISSION est un projet de coopération associant des pratiques situées dans le paysage du littoral de Plymouth, sur le littoral hollandais, l’estuaire Nantes / Saint-Nazaire, dans le paysage semi-rural en campagne tchèque et le paysage alpin des hautes-Alpes françaises afin d’explorer les qualités spécifiques de ces “sites sentinelles”, indicateurs de la transition écologique.

INTERMISSION, plateforme expérimentale arts/sciences/paysages : Expérimenter le paysage à l’ère des infrastructures et du numérique.

Les partenaires : Transtechnology Research, Plymouth University - Plein Air Nouveau Lab – leader for application - Prof. Dr Michael Punt, Dr. Hannah Drayson, Dr. John Martin, Dr. Edith Doove ; (n) - Dominique Leroy, Marina Pirot ; SNhack Saint-Nazaire - Jeff Rolez, Docteur Anaïs Rolez ; KRA-Hranice : Gívan Belá (Guy Van Belle) ; partenaire associé : FOAM, Theun Karelse.

Intermission pose la question du sentir, du percevoir, qui n’est aujourd’hui plus dissociable du phénomène technique (technè), sans être pour autant coupé du bios, de la nature. Les nouvelles technologies constituent un réseau de juxtapositionnement : nous nous orientons dans le monde en fonction de toutes les données numériques qui en font “notre milieu”. Une nouvelle modalité de la technique de la “disparition/généralisation” du médium devenu immatériel nous emporte dans une dynamique collective et massive de “l’ultramédialité” (Barbanti). Or les médias agissent sur notre sensibilité, ils médient directement l’infrastructure de la sensibilité mondiale, courcircuitant nos consicences bio-métriques et environnementales. Les défis de la computation micro-temporelle (rapidité) et ubiquitaire (répandue partout dans un nouveau milieu) nous forcent à repenser nos subjectivités. Intégrant ces perceptions multimodales qui invitent à de nouvelles potentialités, nos sensibilités et imaginations sont tant devenues techno-esthétiques, que les technologies de l’art expérimental cherchent désormais à “forcer” les appareils à fonctionner contre l’appareillage technique qu’ils représentent. Elles cherchent de nouveaux “points de vue”, non paramétrés et renouvellent radicalement l’expérience esthétique. Avec la volonté de briser toute barrière entre technè et bios (art-ifice et nature), le phénomène technique tend à se dissimuler dans la nature et à se l’approprier. L’approche technologique de l’art plutôt que court-circuiter le sensible, ne génère-elle pas une écologie perceptive? La perception, comprise comme la variété des échanges entre un sujet et son environnement est au coeur des diverses techniques contemporaines (technologies fines du numériques et technologies kinesthésiques du corps) explorées par Intermission. Les expérimentations artistiques proposent des esthétiques de l’interaction des bio-techno-sphères ; le renouvellement des pratiques de création en ce sens participe de la révolution perceptive du monde contemporain. La subjectivité se produisant dans la multiplicité de ses agencements et relations permet d’élargir les potentiels perceptifs. Nouer art/science et technique/technologie/nature questionne comment le faire technologique de l’art augmente les degrès de sensibilité autant pour les scientifiques que pour les artistes. Travailler ensemble, avec des technologies en train de se mettre au point (comme les modules SNhack, etc), et pas encore rendues publiques, promeut la nécessité d’appropriation pour faire des technologies du numérique, une nouvelle matière répondant à une nécessité (politique) de renouver entre le faire et le savoir-faire. L’effet de ce processus sur l’appareil sensoriel humain est tel que le médium (l’aspect matériel du phénomène technique) en disparaissant, tend à absorber les (anciennes) déterminations sujet/objet et créer des conditions nouvelles dans la perception. Ces nouvelles modalités perceptives font subir une mutation substancielle aux productions d’oeuvres d’art : de nouvelles modalités pour constituer, façonner, matricer la matière. Au-delà du questionement formel de l’art, du déclin de l’objet pour une dynamique immatérielle et processuelle, ce qui est en jeu est le statut, le rôle et la possibilité de perception même. Renouver entre le faire et le savoir-faire, avec la volonté de briser toute barrière entre technè et bios (art-ifice et nature), revient peut-être à chercher un phénomène technique qui tend à se dissimuler dans la nature et à se l’approprier. Un effet de dépassement de l’esthétique, forme d’innovation ou d’actualisation de l’écriture artistique (opérée par toutes les avant-gardes historiques) est de chercher des modalités relationnelles pour faire face à cette disparition du médium et à la crise perceptive qui en découle. L’espace collectif de notre bio-techno sphère, loin de participer à une “déréalisation du réel”, ou une invalidation de la perception, promet au contraire les implications du sensorium et des modèles cognitifs, dans la perception. Ce bouleversement correspond aux nouvelles modalités de structuration et d’organisation spatio-temporelle ainsi qu’aux nouveaux modes d’acquisition de connaissances. Dans cette réalité complexe, les artistes conduisent les investigations nécessaires aux possibles stratégies perceptives à condition d’assumer le rôle d’expérimentation existentielle et esth-éthique du sensible que notre ère de l’ultramédialité semble leur attribuer. Cette approche esthétique de la bio-techno-sphère se configure comme le champs d’amplification des capacités perceptives, ayant comme corrélat l’amplification de ce qui du monde lui est dispoinible, perceptible, accessible.

noyauXchange

noyauXchange est une monnaie artistique qui utilise des noyaux de cerises gravés comme unité d’échange de temps.

Le Noyau comme laboratoire artistique est le lieu d’expérimentation de l’auto-éco-organisation et de l’hybridation des pratiques. Les noyaux permettent d’échanger du temps, du matériel, des savoirs faire et des services entre membres ; ils incitent à l’émergence de collaborations.

À travers la création d’une monnaie artistique et faisant sien l’adage de Robert Filliou : « L’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art », (n) propose d’inventer un environnement favorable à des projets artistiques qui s’inscrivent dans une dynamique sociale. Comme bon nombre d’artistes contemporains, (n) pose ici la question du processus, de l’évolution de l’œuvre dans le temps et questionne l’économie de la création artistique.

LE (n)OYAU

Lien vers le site web : Le noyau

Le noyau est un lieu de recherche et d’expérimentation artistique situé dans les jardins du musée Dobrée à Nantes. Il a comme objectif d’interroger l’esprit du lieu et de faire émerger des propositions au croisement de son histoire, de ses collections, de ses paysages. Il facilite la convergence d’acteurs locaux et étrangers, artistes, écoles, associations, visiteurs, professionnels de l’art, scientifiques, amateurs avertis et non-experts pour inventer et faire vivre les jardins, en tant qu’espace de transition, entre la ville et le musée.

Une période de recherche et de préparation fin 2015 et un premier temps de partage avec le public au printemps 2016 associent installations, présentations, performances, projections, séminaires, ateliers pratiques.

L’esprit du projet

Le Noyau doit s’entendre comme un lieu d’échange, d’expérimentation, de débat et de rencontre sur le thème de l’art, du jardin de musée, comme lieu de transition hétérotopique. Au cœur du Noyau se trouve la création, soutenue par l’élaboration d’un programme de recherche partagée (documentation, ressources techniques et théoriques) et d’aide à la production d’œuvres/actions/expérimentations dans les jardins du musée Dobrée. Il s’agira d’associer des artistes (locaux ou étrangers) qui abordent le site, les jardins et l’expérience de ces derniers comme une “forme artistique” qui prend attache aux récits qu’ils portent (leur histoire, leur situation urbaine, les collections du musée vers lesquelles potentiellement les visiteurs cheminent, leur part naturelle liée à la saisonnalité de la faune et de la flore, leur devenir…). Ces artistes seront aussi invités à proposer différents scénarios et partenariats qui nourriront le projet et la réflexion portée par le Noyau. Ils pourront faire des propositions de processus in-situ et de collaboration les plus pertinentes, certains projets étant brefs, d’autres indexés sur des processus naturels très lents. De même, compte tenu du caractère transitoire de ce projet qui laissera place en 2018 au nouveau projet de restauration du musée, une réflexion devra être engagée sur la mise en place d’outils de travail évolutifs et partagés prenant en compte l’autonomie, la mobilité et la légèreté. Ces outils devront servir au projet mais aussi faciliter l’accès des publics aux différentes problématiques soulevées.

VACA(n)CES

Processus

Le concept de vaca(n)ces de (n) est le coeur de projets ininterrompus d’actions artistiques qui disposent différemment le rapport à la contrainte, au temps, à la mobilité et à l’activité dans les expérimentations. Le repos, l’oisiveté, la détente, le bien-être et le non-agir, propices à la créativité, comme leitmotivs du travail de l’art.

Les vaca(n)ces permettent ainsi de créer une amplitude espace-temps, d’articuler les recherches artistiques dans un contexte élastique où l’inventivité performe. Le projet Surf prescriptio(n) intègre le concept vaca(n)ces : des pratiques de paysages à partir du surf s’organisent sur la Côte Atlantique (depuis La Pointe du Finistère jusqu’au Portugal). L’implantation ponctuelle d’un atelier nomade, le n(A) ou la carava(n)lab sur ces zo(n)es permettra des explorations plus engagées.

CHÈQUES VAVA(n)CES

Processus contributif

Lieu & date : Lancement lors de l’exposition « Chèques vacances », galerie RDV / Nantes / Mars-Avril 2017, activable lors des week-end «Surf prescriptio(n)» jusqu’en 2020.

Auteur : (n)

Les chèques vacances sont en vente en tant que contribution au projet VACA(n)CES. Ils permettent de suivre l’évolution des projets de (n), d’y contribuer par une forme de souscription qui n’omet pas la participation éventuelle tout en jouant avec la notion de spéculation en art. En tant qu’objet imprimé, un chèque vaca(n)ces est une oeuvre d’art dont la valeur évolue à partir de son prix d’achat (ex : 10 euros à la galerie RDV, à Nantes en 2017) au gré de la diffusion, de la pertinence et de la reconnaissance par les bords de l’art des projets (n), notamment le projet vaca(n)ces que les chèques vaca(n)ces permettent de financer. Le chèque vaca(n)ces n’a de valeur que signé par ses auteurs, soit authentifié en tant qu’oeuvre d’art, et sa validité pour une participation (à Surf prescriptio(n) par exemple) est définie dans le temps (date de péremption : 31/12/2020). Cependant, sa valeur marchande au contraire suivra une courbe que tous les acheteurs de chèques vaca(n)ces participeront à moduler ! Notez que pour tout achat d’un chèque vaca(n)ces, si vous glissez le chèque annoté de votre adresse postale dans l’urne, (n) vous enverra depuis ses vaca(n)ces, l’actualité de son travail artistique à votre domicile, réalisant sur mesure, une oeuvre unique vous étant adressée.

SURF PRESCRIPTIO(n)

Workshop

Lieu & date : Lancement durant l’été 2016, activable avec des «Chèques vaca(n)ces» jusqu’en 2020. Auteur : (n)

Après une première session Surf prescriptio(n) en juillet 2016 à La Pointe de la Torche en Bretagne, (n)* organise la Session 2017 les 10-11 juin pour prolonger l’exposition de la galerie RDV.

Surf prescriptio(n) est une des propositions du projet vaca(n)ces : des rendez-vous collectifs en milieux naturels afin de partager des expériences et pratiques de paysages. Surf prescriptio(n) vise à explorer nos modalités perceptives en ouvrant des potentiels expérientiels.

Sur inscription, chaque participant amène son rapport au paysage et s’ouvre à des expérimentations perceptives le temps d’un week-end de découverte à partir de diverses pratiques d’insertion corporelles, sensitives ou mentales sur des faisceaux énergétiques ; le surf étant un exemple de pratique immersive dans les ondes de surface d’un paysage.

Les participants peuvent proposer des activités déjà éprouvées ou expérimentales, des transmissions professionnelles ou amateurs ou simplement venir planter leur tente et participer aux ateliers. Initiation et pratique du surf (longboard), nage, lectures, performances sonores, pratiques chorégraphiques, yoga, qi qong, Body Mind Centering®, improvisation, dessins, collectes, élaborations de boissons** ou repas communs constituent un programme d’ateliers généré par les participants eux-mêmes. Surf prespcritio(n) permet d’expérimenter de nouvelles perceptions d’un paysage à partir de pratiques mutuelles, partagées et transmises librement dans le paysage.

Le programme est ouvert ! Précisions lors de l’apéro Blue Lagoo(n)* du vendredi 31 mars

Le droit d’inscription à la session 2017 correspond à 1 chèque vaca(n)ces (d’une valeur de 10 euros) Chaque personne peut participer à la session en toute autonomie (camping, combinaisons, repas, etc) ou bien choisir de réserver selon ses besoins :

– location d’une combinaison : 1 chèque vaca(n)ces – location d’une planche de surf : 1 chèque vaca(n)ces – réservation d’une place de camping dans le campement collectif : 1 chèque vaca(n)ces

Inscriptions à la galerie RDV jusqu’au 15 avril 2017.

** Blue Lagoon : boisso(n) ready-made cocktail bleu, spécialité de (n).

ZO(n)ES

Rubrique en cours d’écriture

(n)OZO(n)ES

Rubrique en cours d’écriture

DOCUME(n)TS

L’expérience du paysage en art

Le laboratoire artistique (n) travaille un art de la démarche, en prise avec son environnement et sa société. Les paysages “sentinelles” de la transition écologique sont les terrains du laboratoire (n) pour y expérimenter des propositions participant d’une transition esthétique. Les processus de travail de (n) se réfèrent aux prolongements des utopies des mouvements artistiques tels que Fluxus ou le situationnisme, le land art ou l’art contextuel qui prennent part aux réalités qu’ils traversent. Ces postures artistiques ont en commun d’expérimenter des processus artistiques au sens de la “sculpture sociale”, concept théorique développé par l’artiste allemand Joseph Beuys dans les années 1970 - la façon dont nous moulons et façonnons le monde dans lequel nous vivons : sculpture comme un processus évolutif - où chacun est un artiste.” Proposant des expérimentations artistiques en réponse aux questions complexes que posent nos contextes actuels, le laboratoire artistique (n) explore des méthodes d’interaction artistes-société, sans frontière entre l’art et le vivant. Au-delà de l’art participatif né dans les années 1990, les artistes de (n) empruntent les dynamiques d’agentivité et d’inter-opérabilité dans les milieux qu’ils investissent. Mi ingénieurs-mi bricoleurs, les artistes combinent le savoir au faire, réhabilitant la place critique de l’imagination et intégrant la posture de recherche à leurs modes d’actions. Une promenade, un moment de discussion, de débat, d’observation, d’écoute, une lecture, une sieste, une performance, la fabrication d’un outil, d’un sol en terre, d’un abri sont autant d’actions où l’intention et la forme artistique tendent à s’éclipser pour l’action ou l’inaction menée. L’engagement du laboratoire (n) sur les questions écologiques actuelles couplées aux enjeux sociétaux se concentre sur “les pratiques de paysages”, le paysage environnemental (au-delà des tentatives des land artistes), le paysage social (dans les rapports au socius dont l’économie est le rouage central), et le paysage psycho-corporel (ou mental et sensible) ; pour évoquer Les 3 écologies de Félix Guattari. Se situant dans la sphère des plateformes expérimentales actuelles, (n) travaille de multiples outils créatifs (écriture, design, son, architecture, dispositifs numériques, pratiques corporelles…) qui sont pensés comme des modes de relations, des technologies de perception, des modes de faire. (n) travaille à une échelle internationale le rapport Art/Science/Paysage et initie des collaborations entre artistes, scientifiques, chercheurs, et agents divers des sites choisis ; les paysages devenant les sites de leurs recherches croisées. Le laboratoire (n) expérimente en lien avec les recherches scientifiques actuelles (l’éthologie, l’éco-acoustique, l’écosomatique, etc) de nouveaux points de vue, dans des paysages-terrains de recherches sur longues périodes, se situant à une échelle (temporelle et géographique) écologique.

Visuel : Vue de l’installation “Dérive, Ontdubbeling”, Virginie Bailly, Dominque Leroy, ON-TIME 2010

Visuels : Performance “Childwood Manifesto” de Laurie Peschier-Pimont et Lauriane Houbey, lors de Convergence/ALOTOF 2015.

Visuel : Vue du dispositif d’écoute de “Refrain”, projet réalisé par Alice Broillard lors de la rencontre “Convergence” / ALOTOF 2015

Visuel : Carte heuristique pour le projet ALOTOF, coopération artistique Européenne, 2013-2015 initiée par Okno, Kra & Ecos.

Visuel : Uni-de-uni, balade dans le paysage de Saint-Nazaire proposée par Cécile Mercat lors de Convergence/ALOTOF 2015

Visuel : Présentation du projet Island, le Laboratoire des hypothèses, 2015

Visuel : Vue de l’installation “Solar sound module/caravanlab”, ALOTOF 2013

CA(n)DIDATURES

(n)ICC

Textes à venir sur la création d’une Interface de Co-construction de (n)

CA(n)DIDATURE

Textes à venir, explicatif sur les propositions de candidatures Téléchargement de formulaire a retourner à (n) par e-mail ou par la poste

MAI(n)TENANCE

Texte à venir sur la Maintenance volontaire, la contribution et le mécénat ouvert avec l’interface (n)ICC

(n)OTES & (n)OTICES

Outils collaboratifs utilisés par (n) : FRAMASOFT , DOKUWIKI

Liens vers les pages (n) collaboratives :

PARTE(n)AIRES

_ 2017-2020 : DRAC des Pays de la Loire, SCAM (Société des auteurs multimédias, Paris)

*SÉDIMENTS est soutenu dans le cadre du dispositif DICAM - DRAC des Pays de la Loire, et par la SCAM (Société des auteurs multimédias) dans le cadre de la bourse “brouillon d’un rêve”.

PARTE(n)AIRES ASSOCIÉS

Association SNHack (Saint-Nazaire Hack) : www.snhack.org

COMMA(n)DITAIRES

_ 2015-2016 : Département de Loire Atlantique

Le projet expérimental du Noyau a été impulsé sur l’initiative du Département de Loire Atlantique, sur une proposition artistique de l’association (n), pour accompagner la phase transitoire qui mène au nouveau projet de restauration du musée Dobrée.

ano(n)yme

Marina Pirot

Visuel : Marina Pirot, MOTOZO(n)E / 2016

Co créatrice en 2015 de (n), duo d’artiste avec Dominique Leroy, dont l’approche écologique de l’art, par la pensée (n)omade déploie et expérimente un laboratoire artistique, ils axent leur pratiques sur l’expérience perceptive à l’aune des nouvelles technologies mixées des pratiques somatiques et corporelles.

Marina Pirot cultive l’hybridation des pratiques depuis quelques années. Artiste, commissaire d’exposition, critique d’art, poète, danseuse, formatrice, surfeuse, directrice de résidences d’artistes, sa recherche artistique explore via (n), divers formats consécutivement. Titulaire d’un DU danse/arts/performance, du DNSEP de l’Ecole Supérieure d’Arts de Paris-Cergy après un IUP en ingénierie culturelle, elle engage sa démarche artistique par des résidences qui questionnent l’art in-situ. Menant ses investigations artistiques dans une approche performative des contextes investis, ses axes de travail s’articulent autour de la notion de résidence d’artiste, d’art contextuel et d’interaction. Créatrice d’une plateforme de production artistique nomade ON TIME qu’elle dirigera de 2006 à 2015, diverses invitations d’artistes (comme le collectif INTERIM, Till Roeskens, Séverine Hubard, Mathias Poisson, Nicolas Couturier, Fabrice Gallis, Laurie Peschier-Pimont, Lauriane Houbey, etc) se sont déployées sur de longues durées (à l’Université de Nantes, sur un site archéologique, etc) chaque projet générant ses propres géographies et temporalités. Son projet a été associé au projet Alotof (A Laobratory of the open fields) en 2015 (projet européen réunissant plusieurs structures culturelles européennes en Belgique, République tchèque, Nantes). Son travail artistique d’installations a pu être exposé à Marseille, Paris, Toulouse, Arles, Avignon. Elle initie Kaïros, espace de laboratoire artistique à Rezé-Nantes (44), pour créer une cellule de recherche : les ateliers performance mêlant des artistes du champ chorégraphique, musical et des arts visuels. Récemment directrice et responsable de la création d’une résidence d’artistes dans une collectivité territoriale rurale, son projet a procédé du suivi de la maitrise d’ouvrage comme d’un temps de résidence en chantier pour et avec les artistes. Elle s’intéresse aux pratiques corporelles proches des somatiques pour créer des modules d’expérience sensibles (Intermission Body-Mind, Intermède Corps/Esprit), le corps pensé comme médium fondamental des relations au monde, qualifié de body-mind, engageant l’intégration multimodales des perceptions. Elle s’intéresse aux usagers et praticiens des paysages qui présentent de nouvelles créativités environnementales, passant par la réappropriation de leurs corporéité et de leur gestes. Commissaire d’exposition et fondatrice de résidences d’artistes pendant quelques années, Marina Pirot engage actuellement un travail de recherches théoriques et pratiques sur la perception dans les dispositifs artistiques, visant à éclairer les pratiques du sensible pensées comme régime de savoirs (qui produisent de nouveaux points de vues), et tentent de participer à l’essor des humanités environnementales. Interrogeant les fonctions (imaginaire, sociales, politiques) des intercorporéités.

Dominique Leroy

Artiste sonore et concepteur de projets collaboratifs, Dominique Leroy vit à Nantes et travaille dans les paysages de divers “territoires sentinels” (Estuaire de la Loire, parcs naturels Alpins, campagne Tchèque, centres de permaculture Californiens…). En 2016, il co-fonde (n) avec Marina Pirot avec qui il explore les qualités vibratoires des paysages par une approche croisant pratiques sonores et somatiques. Il a auparavant participé à de nombreuses résidences de recherche et expositions, contribué à de nombreux projets collectifs : expérimentations et interventions d’Apo33 /Arts électroniques, numériques et sonores; Crealab et Lab2lab avec Ping de 2005 à 2010, puis fondé et développé Ecos /Art et écologie urbaine de 2006 à 2016. Il travaille aujourd’hui en réseau avec de multiples structures (laboratoires culturels associatifs, laboratoires de recherches universitaires), collaborateurs français et étrangers (techniciens, scientifiques, critiques, historiens, artistes) ; il réalise la plupart de ses créations avec Jef Rolez fondateur du hacklab SNhack installé à Saint-Nazaire. Les recherches, expérimentations, captations, installations sonores de Dominique Leroy explorent la pluralité des milieux, d’environnements de vies en y associant diverses composantes comme la technologie, l’architecture, le développement urbain, l’économie, les réseaux de communication, les flux numériques, biologiques, etc. Ses projets sonores procédent de la transduction de données et inventent un nouveau rapport au paysage par ce qu’il définit par “écoute contact”. Dominique Leroy invite souvent à traverser cette multiplicité du réel, en immersion subtile et poétique, comme un nouvel espace-temps à explorer mêlant ces différentes échelles.

Dominique Leroy a suivi une formation dans le domaine des arts visuels et multi-médias à Nantes et Anvers (HISK, post diplôme) après ses études aux beaux-arts de Tours et de Nantes. Entre 2000 et 2005, Dominique Leroy est invité à nombreuses résidences en France et à l’étranger (ex : résidence « La pommerie » axée sur l’art sonore, pépiniere européenne pour jeunes artistes à Mons (B), lauréat au HISK (Anvers, Belgique), résidence à OKNO et NADINE à Bruxelles… Ces résidences s’accompagnent d’expositions en Belgique, Pays-Bas et Angleterre (ex : CITY SONICS/Mons (B), digital studio, ICA/Londres, W139/Amsterdam, De Apple Fondation/Amsterdam, Palais des Beaux-Arts/Bxl, STUK/Leuven etc). D. Leroy a co-fondé diverses associations « La valise » avec cinq artistes, l’association ECOS et organise jusqu’en 2010 des rencontres internationales sur le thème de l’art et de l’écologie urbaine. A Nantes, il a rejoint des projets artistiques développés par les associations locales (ex : MIRE, APO33, Labtolab/PING) et participé à des échanges entre structures européennes à Budapest, Madrid, ainsi qu’ à des expositions et festivals « arts et technologies » (ex : festival PIKSEL en Norvège, Rainforest IV, area 10 Londres). Dans ses projets, il coordonne des résidences artistiques avec le soutien des colléctivités locales et de fondations (ex : Fondation Langlois pour l’art et la technologie, fondation Mondrian, Fondation de France…). Au sein d’ECOS pendant 10 ans, il accompagne des projets dans l’espace public et acquièrt une expérience dans les secteurs de l’économie sociale et des développements urbains en coordonnant des projets créatifs impliquant la population, des artistes, des architectes, des paysagistes. Il co-anime entre 2013 et 2015 un réseau d’artistes et de laboratoires culturels basés dans différents pays européens grâce au soutien de l’Europe (ALOTOF/ A Laboratory On The Open Field, intégrant le programme Europe culture sur le thème du jardin comme lieu d’expérimentation avec KRA, Kravin Rural Art en République Tchèque, OKNO et Nadine en Belgique, FOAM aux Pays-Bas.). Il anime également ponctuellement des workshops dans les écoles d’art, d’architecture, de design, d’arts appliqués (Nantes/Pau/Poitiers/Angoulême…).

Liens : www.dominiqueleroy.info www.ecosnantes.org

CO(n)TACT

Co-direction : Dominique Leroy & Marina Pirot :
marina@marinapirot.info
dom@dominiqueleroy.info

Préside(n)t : Guillaume Ertaud
Trésorière (n) : Alexandra Gervin

SIRET (n) : 81085321800016

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Activités 2018 à venir :

7-8-9 Juillet : participation de (n) à Summerlab, Saint-Nazaire : Université d’été créative http://www.pingbase.net/event/summerlab-2

Juillet : Résidence “Tube” à KRA : ferme artistique proche de Prague : http://dominiqueleroy.info/portfolio/TUBE/ http://kra.land/?lang=cz

Août : Résidence de recherche à Gospel Flat farm à Bolinas, Californie (USA) : https://www.youtube.com/watch?v=46S5j0MleNI

Les rdv en mai et juin 2018 sont au site des maraîchers “Les 2 feuilles” et “l’Escarbote” à Bouguenais-les-Couëts (zone périurbaine de Nantes) au 49 ter, rue Jules-Vallès - 44340 Bouguenais. Accès possible : depuis Nantes bus 98 / ou arrêt de tram Trocardière + 20mn de marche le long de la Jaguère / depuis le périphérique sud : à 500 mètres de la sortie n°50 - Porte de Retz.